de|fr

Alors on danse... ! ©BBL – Gregory Batardon Béjart Ballet Lausanne
Jeudi, 9 février 2023, 19h30

Cartes individuelles pour 65, 55 ou 45 CHF le soir à la caisse et en ligne via seetickets ou en prévente

Abos valables : Tutti et Viva

 


Pièces courtes

Quatre préludes pour violoncelle
Chorégraphie : Maurice Béjart
Musique : Johann Sebastian Bach
Création costumes : Henri Davila
Création lumière : Dominique Roman

« Un instrument,
Une danseuse
Les rencontres de l’Espace, de la technique, de l’Humour et du rêve. » - Maurice Béjart

Liebe und Tod
Chorégraphie : Maurice Béjart
Musique : Gustav Mahler
Création costumes : Henri Davila
Création lumière : Dominique Roman

Maurice Béjart a créé de nombreux ballets sur la musique de Gustav Mahler : Le chant du compagnon errant, Ce que l’Amour me dit, Ce que la Mort me dit, Adagietto, A force de partir je suis resté chez moi…
Dans Liebe und Tod, le chorégraphe prend un lied déjà mis en danse, Wo die schönen Trompeten blasen, en l’assortissant d’une nouvelle création pour Gil Roman : La Mort du tambour. Cette dernière est chorégraphiée sur Der Tamboursg’sell, un autre lied de Mahler tiré du recueil intitulé Des Knaben Wunderhorn.

Bhakti III
Chorégraphie : Maurice Béjart
Musique : musique traditionnelle indienne
Décors et costumes : Germinal Casado

« Par l'amour, l'adorateur s'identifie avec la divinité et revit chaque fois la légende de son Dieu, qui n'est lui-même qu'un des visages de la réalité et sans nom.
Shiva, troisième personne de la Trinité hindoue (Brahma, Vishnou, Shiva).
Dieu de la Destruction (qui est surtout la destruction de l'illusion de la personnalité). Dieu de la Danse. Son épouse, Shakti, n'est autre que son énergie vitale qui émane de lui et retourne en lui, immobile et pourtant éternellement en mouvement. » - Maurice Béjart, 1968

 

Alors on danse… !

Chorégraphie : Gil Roman
Musique : György Ligeti, John Zorn, Citypercussion, Bob Dylan
Costumes : Henri Davila
Création lumière : Dominique Roman

Pendant cette période troublée, nous avons eu envie de légèreté. J’ai donc composé, en ouverture de cette soirée, une suite de chorégraphies articulée autour de la technique classique, qui n’a d’autre sujet que le plaisir de danser. Je la dédie à Patrick Dupond qui, pour moi, l’incarnait ! » – Gil Roman

Des informations supplémentaires sur la page correspondante en allemand.